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Les Romans Vs Internet

Les Romans Vs Internet

Posté par le 25 Mar 2013 dans Campagnes de communication, Culture, Évènements, Médias | 0 commentaires

Selon l’Union internationale des télécommunications (UIT), le nombre de foyers connectés à Internet a augmenté de près de 14% sur une année, depuis le 31 octobre 2011. On constate donc qu’internet occupe une place très importante dans la vie quotidienne des citoyens du monde. Quand est-il de l’évolution des livres traditionnels ?   On remarque, grâce à l’enquête annuelle Livre Hebdo/I+C, que le marché du livre a reculé de 1% en 2011 et continue à se dégrader pour la deuxième année consécutive. (La dégradation des ventes de livres s’accélère dans les hypermarchés avec un recul de -5,5% en 2011). La vente des Romans policiers augmente certes en valeur (+5.1%) mais diminue en volume    (-5.9%). Ce qui signifie que moins de livres sont vendus mais ils sont achetés plus cher. Les auteurs ont dû réagir face au développement d’internet, les sites officiels se sont multipliés, les pages sur les réseaux sociaux également ainsi que les sites de lectures en ligne. Il est donc réaliste de dire qu’internet a créé un réel changement dans les moyens de communication des auteurs Ces derniers ont grâce à leurs sites personnalisées, fait d’avantage de promotion pour les sorties de leurs livres. Ils ont également beaucoup plus communiqué sur eux-mêmes. Ce qui, je pense, est agréable pour les lecteurs. On peut facilement trouver la biographie d’Harlan COBEN sur son site officiel, par exemple. Cependant une solution existe pour combiner internet et la lecture : Les Livres Numériques !! Et oui, ces derniers sont en évolution constantes mêmes si en France ils ne représentent, pour l’instant, seulement qu’une part infime du marché. Grâce au boom des Smartphones et plus récemment celui des tablettes, les livres numériques deviennent très pratiques et transportables facilement. Mais je m’adresse à vous lecteurs, êtes-vous prêt à ne plus lire que des livres numériques, et a délaisser le livre papier ?   Marine QUERNIARD     Sources : www.pcworld.fr / www.sne.fr / www.lefigaro.fr /...

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La mode taille XXL.

La mode taille XXL.

Posté par le 25 Mar 2013 dans Actualité, Campagnes de communication, Mode, Société |

Les rondes,  longtemps sous représentées dans la mode font aujourd’hui un « carton ». Une tendance qui n’est pas nouvelle certes, mais « proéminente ». Prise de conscience ou effet de mode ? De nombreuses grandes marques renoncent aux corps faméliques  pour mettre en avant des femmes voluptueuses. De  vraies femmes quoi !  Fières de leurs rondeurs et de leurs mensurations.  La mode revoit enfin ses classiques et les consommatrices se sentent enfin concernées ! C’est le cas de Ralph Lauren qui, pour la première fois fait appel à un mannequin grande taille, Robyn Lawley. Ce jeune mannequin de 23 ans a vu sa carrière s’envoler lorsqu’elle a pris quelques kilos et qu’elle est passée de la catégorie « normale » à « grande taille ».   Des questions se posent alors. Pourquoi les marques ont-elles décidées de travailler avec ces femmes opposées aux mannequins standards ? Est-ce une véritable prise de conscience sur les dangers de l’anorexie ou un simple effet de mode ? Les diktats de la mode sont depuis longtemps un des thèmes phare dans les discussions entre filles. En effet, on constate des femmes de plus en plus minces, voire maigres sur les podiums. Des nombreuses polémiques voient le jour lorsque le magazine « Elle » publie un article sur la « mode des rondes » alors que les femmes qui défilent ne dépassent pas la taille 42. Karl Lagerfeld déclare d’ailleurs : « on ne veut pas voir de grosses sur les podiums. » Il s’agit ici pour la marque d’apaiser le scandale des mannequins anorexiques en faisant croire qu’elle adhère à la tendance des mannequins grandes tailles, mais pas trop tout de même !   Photo : Robyn Lawley   En 2006, on se souvient du scandale sur la maigreur des mannequins suite à la mort de plusieurs  d’entre elles dont la jeune brésilienne, Carolina Reston, qui pesait 40 kg pour 1.74 m. Cela a suscité un émoi au sein de la communauté internationale et a incité quelques pays à prendre des mesures radicales. C’est le cas de la France avec la signature d’une charte d’engagement volontaire d’interdiction de l’apologie de l’anorexie sur internet signée en avril 2008. Israël participe également activement à ce combat depuis le 1er janvier 2013 en interdisant aux...

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Les nouveaux Bovary

Les nouveaux Bovary

Posté par le 25 Mar 2013 dans Société, Style de vie | 0 commentaires

Les baby boomers, la génération Y,… On connaissait le goût des sociologues et des anthropologues pour conceptualiser le comportement des populations ayant à peu près le même âge ou ayant vécu à la même époque historique. La durée d’une génération humaine correspondant généralement à 20 ans (cycle de renouvellement d’une population adulte apte à se reproduire), alors il est temps d’accueillir la génération Z. Les Digital natives rêvent de changer le monde. Pacifiques mais pas passifs, ils ont le pouvoir de magnifier leurs vies et d’influencer le cours des choses. Comment ? Grâce à leurs outils le plus précieux : la technologie numérique. Pour preuve les événements du Printemps arabe en 2011. Les médias sociaux sont le moyen de se rebeller contre l’insatisfaction de la vraie vie. De ce constat, Georges Lewi, chercheur et spécialiste des mythologies modernes, en a tiré un nom, les « nouveaux Bovary » en référence au roman de Flaubert. Oui la génération Z possède une vision romantique du monde comme Emma, bourgeoise du XIXème siècle qui s’ennuyait à mourir et rêvait d’une autre vie. Les jeunes de 15 à 25 ans sont dans la résilience, ils prennent acte de la dure réalité de la société actuelle, et avancent pour ne pas vivre dans la dépression. Ils ont compris que l’avenir n’aller pas être rose mais ils savent qu’ils trouveront un autre mode de vie, en parallèle du système actuel. Cette génération se pense « autre », pas exceptionnel mais différente. Elle réclame de vivre des expériences. Bonnes ou mauvaises, l’important c’est de vivre. Vivre autrement, une illusion ? …Pas si sure, ils sont moteurs des nouvelle solidarité, sont militants, pensent global mais agissent en local et exigent plus de transparence dans les relations. Et ils voyagent, ils explorent d’autres horizons pour se construire un avenir. Curieux du monde, ils croient aux rencontres et aux hasards heureux. J’entends certains me dire que cette génération n’est pas si différente de la génération des années 60. Ah Woodstock ! Ces changements, cette ambiance, cette liberté, et cet engagement politique… là est la différence : La politique. Les jeunes de ces années pensaient que les évolutions se feraient...

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Quand l’art s’en mêle…

Quand l’art s’en mêle…

Posté par le 25 Mar 2013 dans Art, Culture | 0 commentaires

       L’art engagé prend racine chez les Grecs de l’Antiquité où le théâtre servait de tribune pour dénoncer. Les œuvres de l’art engagé sont pour la plupart empreintes de tension : Picasso, par exemple, en avril 1937, suite au bombardement de la petite ville basque de Guernica, exécuta le tableau le plus douloureux de sa carrière, devenu le symbole de l’horreur de la guerre. En plus de dénoncer, cette œuvre assure, comme toute œuvre pérenne, la mémoire. L’art permet de laisser une trace des évènements, qu’ils soient passés ou d’actualités. De la peinture, à l’écriture, en passant par la sculpture, la photographie, la poésie, le théâtre l’art du cinéma, ou encore la musique etc., toutes les formes d’art ont servi à mettre   en lumière des idées politiques ou des sujets d’actualités afin de dénoncer, montrer du doigt ou revendiquer une opinion. Nul besoin de commentaire ou de titre pour transmettre un message : l’art n’est plus seulement une simple question d’esthétisme, il communique avant tout.    Banksy, est l’un de ces artistes revendicateurs qui dénonce dictature, religion et problèmes de société notamment ceux que l’on rencontre actuellement en Palestine. Le message est généralement antimilitariste, anticapitaliste ou antisystème.    Yun minjun, artiste contemporain chinois se met en scène au travers de ses œuvres, et toujours de la même manière: avec le visage hilare. La bouche grande ouverte et les yeux plissés, ce fou rire énigmatique, par l’hypocrisie qu’il dégage, son cynisme, et la dramaturgie qu’il   cache déroute. L’artiste dans son ironie critique l’autoritarisme politique du régime chinois. Francisco de Pajaro représente les travers de nos comportements tel que la surconsommation, l’individualisme ou encore la pollution en détournant les ordures générées au quotidien .    Les artistes contemporains dits « engagés » mettent notre sensibilité en éveil en prenant des faits d’actualité, de société, pour y confronter notre propre perception. La confrontation de cette vision rude du monde réel et du monde tel qu’on le perçoit à notre échelle nous pousse à la réflexion. Le rôle de cet art, en ce sens, est fondamental; il nous incite à revoir notre propre rôle face aux drames humains qui se jouent, à nous remettre en question...

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Le slim, le pantalon à succès !

Le slim, le pantalon à succès !

Posté par le 25 Mar 2013 dans Actualité, Campagnes de communication, Mode | 0 commentaires

Il y a encore quelques années, la mode était branchée « hip hop », pantalon taille basse. Actuellement, elle se donne à « l’esprit rock » d’où l’apparition du slim. Mais s’ait-on vraiment à quoi ressemble ce fameux pantalon ? Une coupe cintrée et près du corps. Il donne de l’allure. Son avantage c’est qu’il s’associe aussi bien avec une paire d’escarpins ou des baskets par exemple. La version la plus portée est celle en denim. A noter que le premier jean a été réalisé par Levi Strauss en 1855 en Californie et apparait en France dans les années 50. Le phénomène « slim » nous vient directement d’Europe du Nord. Cette coupe de pantalon a été lancé par la marque suédoise « Cheap Monday » en 2005. L’idée fulgurante de la marque : vendre des slims bon marché pour 50 euros. En France, Cheap Monday a vendu 5000 pantalons en 2005, 200 000 en 2006 et 450 000 en 2007. Le pionnier du slim a aussi sa clientèle masculine. Aujourd’hui, chaque marque possède sa propre gamme de slim comme les deux géants du jean : Levi’s et Diesel. La question que l’on peut se poser est pourquoi le slim ne se démode pas ? Tout simplement, car il fait beaucoup parler de lui grâce aux campagnes publicitaires de Miss Sixty ou encore de Diesel. Il est porté par de nombreuses stars telles que Kate Moss ou le groupe Franz Ferdinand (égérie de la marque Cheap Monday). Le slim se voit partout, aussi bien la rue, dans des magazines ou encore à la télévision. De plus, il se dit pratique et confortable. On « l’accessoirise » selon nos envies. Son succès est dû à ces différentes déclinaisons d’images, de couleurs et de prix bas. C’est ce que recherche le consommateur. Terminé le pantalon large, le slim a pris les devants sur lui ! Ce vêtement incontournable de la mode n’a pas fini de faire parler de lui mais sera-t-il détrôné un jour ? Pauline Valverdé Sources :  http://www.tendances-de-mode.com/2007/08/13/289-le-jean-slim ...

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