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The Centrifuge Brain Project

The Centrifuge Brain Project

Posté par le 7 Mai 2013 dans Non classé | 1 commentaire

Ce cours métrage ne porte pas de titre, cependant ce documentaire-fiction ultra réaliste traite d’un sujet : The Centrifuge Brain Project.  Il s’agit là de manèges futuristes que l’on pourrait trouver dans les fêtes foraines. Les premières images nous apparaissent très réalistes : un scientifique nous présente à l’aide de plans, de graphiques, de photos, d’archives, et d’images amateurs ses expériences de manèges à sensations . Les expériences sont créées dans le but d’améliorer les capacités cérébrales des enfants, puis des adultes afin de régler leurs problèmes. Les manèges ainsi que la puissance de la gravité agiraient ainsi sur l’intelligence et le bien-être des Hommes. Le documentaire parait très réaliste et crédible grâce au statut du personnage principal (un scientifique, en blouse blanche), le lieu (les bureaux du l’Instituts for Research Centrifuge), et le décor (ordinateurs). Seulement, à partir de la présentation du 3e manège, on doute de la véracité du documentaire, et lorsqu’on nous présente le 4e manège, un grande roue aux dimensions surréalistes durant 14h, là on ne doute plus, on comprend la manipulation, l’illusion (le mélange entre prise de vues réelles et images numériques est la spécialité du réalisateur Till Nowak), et le caractère comique. Les manèges sont matériellement irréalisables, et les discours du Docteur deviennent incohérents et décalés. Toutefois, le réalisateur de ce court-métrage a souhaité pousser jusqu’au bout l’illusion de réalité en mettant en ligne le site internet de l’IRC, ainsi qu’une page Facebook. A la fin du documentaire, le Docteur semble donner une portée philosophique au film, à savoir que l’homme en veut toujours plus, toujours plus de sensations, et d’amusement afin d’échapper à son quotidien et ses problèmes. Par les manèges, l’homme quitte le sol, la réalité, les problèmes, l’espace d’un instant. Le but de ce court-métrage est sans doute de tourner en dérision les documentaires télévisés. Cela nous renvoie à notre faculté à croire facilement quelque chose si les éléments présentés nous paraissent crédibles et font référence à des codes connus de tous, par exemple le scientifique, les images d’archives, le fait de voir le Docteur interviewé dans une fête foraine avec un casque de chantier, etc. Les images ici donnent l’illusion de réalité,...

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Plastic & Glass.

Plastic & Glass.

Posté par le 7 Mai 2013 dans Art, Culture |

Il s’agit d’un court métrage, se déroulant dans un centre de tri des déchets, situé dans le nord de la France. On nous montre des travailleurs réalisant leur travail quotidien : ils trient les différents déchets. On y voit toutes les étapes du tri : arrivée des déchets, tri mécanique et manuel des différents matériaux, puis chargement des déchets dans des camions vers une seconde vie. Il y a  plusieurs personnages dans ce court métrage, les travailleurs de l’usine dont un principal qui est l’élément déclencheur de l’action. Grâce à lui, le documentaire du début sur la vie d’un centre de tri, se transforme en une sorte de « lip dub ». Toutefois, en écoutant les paroles, nous nous rendons compte que les paroles n’apportent rien de positif. Les travailleurs ne montrent pas de bonne volonté en chantant, aucun sourire n’est visible, leur chanson est monotone, répétitive tout comme leur travail. C’est une critique masquée de la société. Etienne MALON, Johana MBETTE, Emeline MOULIN, Mélodie LAGRUE, Morane PAILLET, Marine...

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TROIS VUES LUMIÈRES

TROIS VUES LUMIÈRES

Posté par le 7 Mai 2013 dans Art, Culture | 0 commentaires

      Tout d’abord, le cadrage de « l’arrivée d’un train à la Ciotat » est fixe et large. Les auteurs ont voulu impliquer les spectateurs dans la scène, en plaçant la caméra à hauteur du bassin. Nous pouvons remarquer que les rails sont positionnés en diagonales afin de donner l’impression que le train va sortir de l’écran, dans le but d’effrayer les spectateurs. Pour la deuxième action, il y a des voyageurs qui embarquent et qui descendent du train pour dynamiser la scène. L’auteur est metteur en scène. En outre, le plan de « Concours de boules » est fixe mais assez large mais encombré par une foule imposante d’hommes. Cela attire l’œil vers les mouvements du jeu de boules et des acteurs. La mise en scène donne le point de vue d’un spectateur. Le court métrage est réalisé par un metteur en scène. Ensuite, pour « le lancement du Fürst-Bismarck », le cadrage est fixe et très large mais il est encombré par la taille considérable du bateau. Nous assistons à la mise à l’eau du navire qui prend le large vers la droite, ce qui donne un rappel vers l’avenir. De plus, nous observons le mouvement de la foule. Pour conclure, ces films en noir et blanc, muets, montrent une époque révolue où la mise en scène et les actions nous font penser à un documentaire car les scènes font partie de la vie quotidienne de l’époque. Les cadrages sont les mêmes, car le matériel et les contraintes étaient importants. Le matériel était lourd et les bandes courtes. Pour rappeler la réalité de l’époque, les mouvements des scènes mettent en avant les acteurs et les objets de manière à attirer toute notre attention. Un documentaire muet peut-il attirer notre attention ??   Frédéric VANNIER, Sarah ROMIEN, Marie SOUHIARD, Alice THAUVIN, Pauline VALVERDE , Vladimir...

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L’illusionniste d’Alain Cavalier

L’illusionniste d’Alain Cavalier

Posté par le 7 Mai 2013 dans Art, Culture, Non classé | 0 commentaires

C’est une véritable mise en scène mais la personne devant la caméra est bien authentique et fait le portrait de sa propre vie sans aucun mensonge ni artifice. Elle sépare sa vie en trois, son enfance, son mariage et sa vie sans son époux. Le fil conducteur n’est autre que son amour pour son mari qui lui a permis de faire cette activité et de la faire perdurer même après son départ. Elle témoigne de certains moments de sa vie qui ont été le résultat de son caractère aujourd’hui, et de son investissement dans le don de soi. Le fait que le réalisateur soit celui qui pose les questions, peut être une preuve de l’authenticité et de la véracité des faits. Il capte par ce moyen le naturel d’Antoinette. Ainsi en face à face avec le réalisateur, elle se sent en présence d’une personne qui porte un intérêt pour elle et parle dans la confiance. Dans ce documentaire, on peut remarquer deux types de mise en scène, la partie « interview » où Alain CAVALIER interagit avec Antoinette par le biais de questions, où les réponses sont naturelles et vécues. Alain met bien en évidence le coté naturel de certaines scènes, notamment lorsque Antoinette fait des long silences, ou lorsqu’elle dit à sa colombe « Tu en as gros sur le cœur toi. ». Par la suite, le réalisateur montre bien le côté mise en scène, puisque Antoinette réalise 5 tours de magie, filmés en différents plans. Au début, nous apercevons uniquement les mains d’une personne âgée, pour ensuite progresser vers un plan sur le buste de la femme, elle porte de simples vêtements, un gilet rouge et une chemise blanche. Après son récit, nous apprenons son nom, Antoinette. Alain film alors avec un plan américain, où l’on découvre Antoinette vêtue du costume retouché de son défunt mari. Dans sa citation « Tout n’est qu’illusion comme dans la vie », Antoinette nous montre que les gens vivent dans des clichés et des préjugés, et qu’ils ne s’aperçoivent pas de la profondeur de la vie. Elle nous dit que ces enfants handicapés profonds dont elle s’occupe en les divertissant sont...

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