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TROIS VUES LUMIÈRES

TROIS VUES LUMIÈRES

Posté par le 7 Mai 2013 dans Art, Culture | 0 commentaires

      Tout d’abord, le cadrage de « l’arrivée d’un train à la Ciotat » est fixe et large. Les auteurs ont voulu impliquer les spectateurs dans la scène, en plaçant la caméra à hauteur du bassin. Nous pouvons remarquer que les rails sont positionnés en diagonales afin de donner l’impression que le train va sortir de l’écran, dans le but d’effrayer les spectateurs. Pour la deuxième action, il y a des voyageurs qui embarquent et qui descendent du train pour dynamiser la scène. L’auteur est metteur en scène. En outre, le plan de « Concours de boules » est fixe mais assez large mais encombré par une foule imposante d’hommes. Cela attire l’œil vers les mouvements du jeu de boules et des acteurs. La mise en scène donne le point de vue d’un spectateur. Le court métrage est réalisé par un metteur en scène. Ensuite, pour « le lancement du Fürst-Bismarck », le cadrage est fixe et très large mais il est encombré par la taille considérable du bateau. Nous assistons à la mise à l’eau du navire qui prend le large vers la droite, ce qui donne un rappel vers l’avenir. De plus, nous observons le mouvement de la foule. Pour conclure, ces films en noir et blanc, muets, montrent une époque révolue où la mise en scène et les actions nous font penser à un documentaire car les scènes font partie de la vie quotidienne de l’époque. Les cadrages sont les mêmes, car le matériel et les contraintes étaient importants. Le matériel était lourd et les bandes courtes. Pour rappeler la réalité de l’époque, les mouvements des scènes mettent en avant les acteurs et les objets de manière à attirer toute notre attention. Un documentaire muet peut-il attirer notre attention ??   Frédéric VANNIER, Sarah ROMIEN, Marie SOUHIARD, Alice THAUVIN, Pauline VALVERDE , Vladimir...

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L’illusionniste d’Alain Cavalier

L’illusionniste d’Alain Cavalier

Posté par le 7 Mai 2013 dans Art, Culture, Non classé | 0 commentaires

C’est une véritable mise en scène mais la personne devant la caméra est bien authentique et fait le portrait de sa propre vie sans aucun mensonge ni artifice. Elle sépare sa vie en trois, son enfance, son mariage et sa vie sans son époux. Le fil conducteur n’est autre que son amour pour son mari qui lui a permis de faire cette activité et de la faire perdurer même après son départ. Elle témoigne de certains moments de sa vie qui ont été le résultat de son caractère aujourd’hui, et de son investissement dans le don de soi. Le fait que le réalisateur soit celui qui pose les questions, peut être une preuve de l’authenticité et de la véracité des faits. Il capte par ce moyen le naturel d’Antoinette. Ainsi en face à face avec le réalisateur, elle se sent en présence d’une personne qui porte un intérêt pour elle et parle dans la confiance. Dans ce documentaire, on peut remarquer deux types de mise en scène, la partie « interview » où Alain CAVALIER interagit avec Antoinette par le biais de questions, où les réponses sont naturelles et vécues. Alain met bien en évidence le coté naturel de certaines scènes, notamment lorsque Antoinette fait des long silences, ou lorsqu’elle dit à sa colombe « Tu en as gros sur le cœur toi. ». Par la suite, le réalisateur montre bien le côté mise en scène, puisque Antoinette réalise 5 tours de magie, filmés en différents plans. Au début, nous apercevons uniquement les mains d’une personne âgée, pour ensuite progresser vers un plan sur le buste de la femme, elle porte de simples vêtements, un gilet rouge et une chemise blanche. Après son récit, nous apprenons son nom, Antoinette. Alain film alors avec un plan américain, où l’on découvre Antoinette vêtue du costume retouché de son défunt mari. Dans sa citation « Tout n’est qu’illusion comme dans la vie », Antoinette nous montre que les gens vivent dans des clichés et des préjugés, et qu’ils ne s’aperçoivent pas de la profondeur de la vie. Elle nous dit que ces enfants handicapés profonds dont elle s’occupe en les divertissant sont...

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Les Romans Vs Internet

Les Romans Vs Internet

Posté par le 25 Mar 2013 dans Campagnes de communication, Culture, Évènements, Médias | 0 commentaires

Selon l’Union internationale des télécommunications (UIT), le nombre de foyers connectés à Internet a augmenté de près de 14% sur une année, depuis le 31 octobre 2011. On constate donc qu’internet occupe une place très importante dans la vie quotidienne des citoyens du monde. Quand est-il de l’évolution des livres traditionnels ?   On remarque, grâce à l’enquête annuelle Livre Hebdo/I+C, que le marché du livre a reculé de 1% en 2011 et continue à se dégrader pour la deuxième année consécutive. (La dégradation des ventes de livres s’accélère dans les hypermarchés avec un recul de -5,5% en 2011). La vente des Romans policiers augmente certes en valeur (+5.1%) mais diminue en volume    (-5.9%). Ce qui signifie que moins de livres sont vendus mais ils sont achetés plus cher. Les auteurs ont dû réagir face au développement d’internet, les sites officiels se sont multipliés, les pages sur les réseaux sociaux également ainsi que les sites de lectures en ligne. Il est donc réaliste de dire qu’internet a créé un réel changement dans les moyens de communication des auteurs Ces derniers ont grâce à leurs sites personnalisées, fait d’avantage de promotion pour les sorties de leurs livres. Ils ont également beaucoup plus communiqué sur eux-mêmes. Ce qui, je pense, est agréable pour les lecteurs. On peut facilement trouver la biographie d’Harlan COBEN sur son site officiel, par exemple. Cependant une solution existe pour combiner internet et la lecture : Les Livres Numériques !! Et oui, ces derniers sont en évolution constantes mêmes si en France ils ne représentent, pour l’instant, seulement qu’une part infime du marché. Grâce au boom des Smartphones et plus récemment celui des tablettes, les livres numériques deviennent très pratiques et transportables facilement. Mais je m’adresse à vous lecteurs, êtes-vous prêt à ne plus lire que des livres numériques, et a délaisser le livre papier ?   Marine QUERNIARD     Sources : www.pcworld.fr / www.sne.fr / www.lefigaro.fr /...

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Quand l’art s’en mêle…

Quand l’art s’en mêle…

Posté par le 25 Mar 2013 dans Art, Culture | 0 commentaires

       L’art engagé prend racine chez les Grecs de l’Antiquité où le théâtre servait de tribune pour dénoncer. Les œuvres de l’art engagé sont pour la plupart empreintes de tension : Picasso, par exemple, en avril 1937, suite au bombardement de la petite ville basque de Guernica, exécuta le tableau le plus douloureux de sa carrière, devenu le symbole de l’horreur de la guerre. En plus de dénoncer, cette œuvre assure, comme toute œuvre pérenne, la mémoire. L’art permet de laisser une trace des évènements, qu’ils soient passés ou d’actualités. De la peinture, à l’écriture, en passant par la sculpture, la photographie, la poésie, le théâtre l’art du cinéma, ou encore la musique etc., toutes les formes d’art ont servi à mettre   en lumière des idées politiques ou des sujets d’actualités afin de dénoncer, montrer du doigt ou revendiquer une opinion. Nul besoin de commentaire ou de titre pour transmettre un message : l’art n’est plus seulement une simple question d’esthétisme, il communique avant tout.    Banksy, est l’un de ces artistes revendicateurs qui dénonce dictature, religion et problèmes de société notamment ceux que l’on rencontre actuellement en Palestine. Le message est généralement antimilitariste, anticapitaliste ou antisystème.    Yun minjun, artiste contemporain chinois se met en scène au travers de ses œuvres, et toujours de la même manière: avec le visage hilare. La bouche grande ouverte et les yeux plissés, ce fou rire énigmatique, par l’hypocrisie qu’il dégage, son cynisme, et la dramaturgie qu’il   cache déroute. L’artiste dans son ironie critique l’autoritarisme politique du régime chinois. Francisco de Pajaro représente les travers de nos comportements tel que la surconsommation, l’individualisme ou encore la pollution en détournant les ordures générées au quotidien .    Les artistes contemporains dits « engagés » mettent notre sensibilité en éveil en prenant des faits d’actualité, de société, pour y confronter notre propre perception. La confrontation de cette vision rude du monde réel et du monde tel qu’on le perçoit à notre échelle nous pousse à la réflexion. Le rôle de cet art, en ce sens, est fondamental; il nous incite à revoir notre propre rôle face aux drames humains qui se jouent, à nous remettre en question...

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