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Le Street Art sous les projecteurs

Le Street Art sous les projecteurs

Posté par le 3 Sep 2014 dans Art, Culture | 0 commentaires

Développé dans des lieux publics et le plus souvent dans la rue, le Street Art fut en premier lieu définit comme choquant et ignoré de notre société. Les motivations qui poussent les artistes l’exerçant sont diverses : parfois par activisme, pour signifier leur mécontentement face à notre société et souvent afin de marquer les esprits par leurs œuvres; ils coopèrent désormais avec de grands noms pour les aider à faire passer leurs messages marketing et les assister dans la promotion de leur campagne de communication. Longtemps considéré comme un acte urbain désœuvré sans réel sens ni objectif; cette forme d’art est aujourd’hui en pleine mutation. Que cela soit pour la publicité, la mode ou encore les polémiques de société, le Street Art prend parti dans tous les domaines, sur toutes les interrogations, dans tous les lieux et pour tous les publics. Et oui, il apparait dorénavant derrière vos écrans. Vous n’avez pas pu y échapper, c’est un phénomène de mode et de nombreuses marques l’ont bien compris : ça marche ! Les grandes marques telles que Renault, Converse, Red Bull et bien d’autres ont déjà pris part à ce phénomène depuis quelques années. La dernière marque en date à s’y être intéressée ? La célèbre chaine de fast food internationale Mc Donalds ! Avec une publicité des plus étonnantes montrant des artistes en plein ouvrage dans la rue, et réalisant des pictogrammes de produits alimentaires vendus par l’enseigne. Grâce à ce dynamisme nouveau, ils ont su, grâce au Street Art se réinventer et marquer de nouveau les esprits de manière créative. Consciemment ou non, les villes se retrouvent aussi au cœur de l’âme du Street Art. Parfois en leur déplaisant, mais souvent en les ravivant ! Les villes sont de gros acteurs dans l’expansion de ce nouvel art. A de nombreuses reprises, les habitants ainsi que les représentants de villes ont remercié les artistes d’avoir redonné vie à des bâtiments anciens grâce à leurs œuvres d’art. Les artistes n’oublient pas de s’exprimer par leurs œuvres, c’est le cas de Paulo Ito, artiste Brésilien qui par son œuvre murale représentant un enfant affamé à qui l’on sert un ballon de foot, illustre sa colère et celles...

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J’Adore Y : la génération absolue

J’Adore Y : la génération absolue

Posté par le 3 Sep 2014 dans Culture, Mode, Société, Style de vie | 0 commentaires

Qui n’est pas entouré de membres de la génération Y aujourd’hui? Ce groupe de personnes né approximativement entre les années 1980 et les années 1990 et le début des années 2000. Né avec un ordinateur entre les mains, en totale connexion avec le reste du monde en quelques clics. Le Y ne se satisfait pas d’une vie qu’il ne lui convient pas, conscient du monde dans lequel il vit, sa principale aspiration est de le changer. Difficile d’analyser ce nouveau comportement. Pourtant, Eric Briones et Gregory Casper l’on fait dans leur ouvrage « La génération Y et le luxe. » En collaborant avec une vingtaine de représentants de cette génération, des entrepreneurs, créateurs, artistes, étudiants, appelé la « task  force ». Présents pour justifier les théories, les concepts, ils ont crée en dernière partie d’ouvrage, un cahier de tendances inspirées de cas de marques sélectionnés et décrypté par chacun d’eux.  Avec une méthode de travail participatif, les auteurs nous font découvrir ce qu’est la génération Y et comment pouvons-nous la comprendre, la conquérir et la fidéliser. Aujourd’hui la génération Y est la plus influente de toute en matière de marketing. Rien n’est plus risqué pour une marque que de ne pas être aimé par « le jeune Y ». Ce livre nous ouvre les portes de leurs secrets. En passant par la contagion du LOL, par un vocabulaire presque geek comme luxophage, hacking, me-branding ou encore reboot ; ce livre est une totale remise en cause de tous les préjugés sur cette génération. En matière de luxe, le jeune Y est un chasseur de prime. Paradoxal, il est prêt à économiser beaucoup pour acheter des accessoires de luxe (sac à mains, bijoux…) alors par ailleurs, il est le pro du low cost, le premier dès l’ouverture des soldes. C’est une bonne nouvelle pour les marques de luxe. Les Y n’achètent plus un prix mais la valeur de l’achat, car pour eux acheter du luxe c’est l’achat parfait. Derrière cette ambition repose la question du développement durable. Ce terme de développement durable, qui n’était que peu connu par la génération précédente est aujourd’hui une consécration pour les Y et sera une nécessité pour la Z. Les entreprises...

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Coup de pif dans le PAF : La téléréalité serait néfaste pour les adolescents !

Coup de pif dans le PAF : La téléréalité serait néfaste pour les adolescents !

Posté par le 3 Sep 2014 dans Personnalités, Société | 0 commentaires

Ce sont les jeunes les plus réceptifs et sensibles aux émissions de téléréalité, ces programmes sont majoritairement regardés par des filles avec 86% contre 65% des garçons. Selon une étude menée en 2011, sur 21 000 élèves, 42% regardent régulièrement ce genre d’émission. D’ailleurs, celles-ci sont la plupart du temps diffusées en fin d’après-midi ou en début de soirée, l’heure où les jeunes rentrent de l’école. Pour les adolescents, la TV se trouve être la principale activité parmi un ensemble de pratiques culturelles, pour certains cela représente même une drogue. En général, ils regardent ces émissions pour se détendre et ne cherchent pas à s’instruire. Ils prétendent que la téléréalité serait leur « miroir », car les participants sont spontanés, ce sont des personnes comme eux, c’est un reflet de la vraie vie. Les adolescents sont en quête d’eux-mêmes et vont se « chercher » à travers les participants qui sont humains et banals, et parlent de choses concernant la vie des adolescents (amour, sexualité,…), contrairement aux super-héros auxquels il est impossible de s’identifier. La téléréalité met également en scène des situations universelles (flirt, dispute,…) permettant aux jeunes de ressentir les mêmes émotions que peuvent ressentir les candidats. Les émissions de téléréalité mettent en jeu tous les vices des nouvelles générations. Les jeunes s’identifient aux personnages de téléréalité et adopte la même façon de penser. Les ados sont face à un manque de repère dans la société « chacun pour soi » où les parents et l’école ont de moins en moins d’influence. Les candidats choisis pour participer à des émissions de téléréalité n’est pas du simple hasard, cela est très réfléchie pour toucher la plus large cible. C’est pour cela que les candidats sont incroyablement stéréotypés et représentent des profils existant dans la vie courante (la peste, le méchant, la rebelle, la bimbo, la fille sympa, l’homosexuel, le maghrébin ou de peau mate, le macho, le sensible, le fragile, celui fort de caractère,…). Chaque jeune peut donc s’identifier à un personnage (ou à une situation) dans lequel il va trouver des modèles de comportement. L’identification à beaucoup plus d’impact sur les téléspectateurs que  la violence et la pornographie. Ce type d’émission fait intervenir des personnes sans...

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Coupe du Monde 2014 : pas d’euphorie pour les Brésiliens

Coupe du Monde 2014 : pas d’euphorie pour les Brésiliens

Posté par le 3 Sep 2014 dans Culture, Évènements, Société, Sport | 0 commentaires

« On a besoin de nourriture, pas de football ». Ce slogan accompagne l’illustration de Paulo Ito. Un petit Brésilien pleure. Il est affamé. Dans son assiette, un ballon de foot en guise de repas. Cette image fait le tour des réseaux sociaux. A deux semaines de la Coupe du Monde de football, l’excitation bat son plein chez les passionnés. Les matches amicaux se déroulent tranquillement, pendant que les ouvriers travaillent un nombre incalculable d’heures pour terminer les infrastructures qui accueilleront la compétition. Pourtant l’événement le plus attendu de l’année est loin de faire l’unanimité. Les Brésiliens considèrent les dépenses trop lourdes faites par le gouvernement pour pouvoir accueillir l’événement. Filomena Loss, présidente de l’association Brasil Azur à Nice déplore : « Le gouvernement a dépensé 9 milliards d’euros et à côté les brésiliens ont très peu d’aides sociales. Les habitants ne comprennent la logique d’investir autant d’argent dans la construction de stades au lieu de les dépenser dans le domaine de la santé ou de l’éducation ». Et les revendications ne cessent de s’enchainer. Avec les millions de touristes attendus, le pays a décidé d’augmenter le coût des transports en commun, une initiative qui a largement suscité la colère des habitants : « Ma tante vit seule et doit nourrir ses deux filles. Pour se rendre au travail, elle utilise les transports en commun. Son budget est très serré et cette augmentation joue sur son niveau de vie, elle n’arrive pas à suivre » s’insurge Raphael Dutra Tine, un français originaire de Sao Paulo. Pas de boycott de la coupe Elle est critiquée mais elle sera pas boycottée. Le football reste tout de même le sport national dans ce pays et une discipline que les Brésiliens ont à cœur de pratiquer. Le gouvernement a prévu des jours de vacances pour les écoliers lorsque le Brésil jouera. «  Les Brésiliens ne boycotteront pas la Coupe du Monde des singes, ce n’est pas dans leur esprit. Mais ils profiteront de l’occasion pour montrer aux yeux du monde les problèmes sociaux du pays et notamment la corruption » confie Filomena. Par ailleurs, les habitants n’ont pas attendu le début de la Coupe du Monde pour montrer leur mécontentement. Une manifestation anti-coupe...

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Les humoristes du web tissent leur toile

Les humoristes du web tissent leur toile

Posté par le 3 Sep 2014 dans Médias, Réseaux sociaux, Société | 1 commentaire

Remi GAILLARD fut le premier à lancer la mode des vidéos YouTube. Le but ? Se mettre en scène pour faire rire le plus de personnes et ainsi obtenir un nombre de vue faramineux. Mais Cyprien, Norman ou bien d’autres ont su lancer LE mouvement. Se mettre en scène dans leur chambre, appart’ ou encore jardin, dans des situations quotidiennes où l’ensemble des internautes peuvent s’identifier en un seul clic. Leurs armes ? Carmera et humour. Ces deux éléments sont LA clef de leur succès qui leur permet aujourd’hui de convaincre presque 5 millions d’internautes. Leurs succès monstrueux intéressent des producteurs et diffuseurs de certains programmes de la télévision. Conséquence, Palmashow se retrouve sur D8 ; Norman et Cyprien font désormais des vidéos sponsorisées par des entreprises ciblant les jeunes ; M6 créée sa chaine YouTube avec Golden Moustache, Adrien LABASTIRE, directeur général adjoint de GM6 souligne même qu ‘ « au bout d’un an, la chaine est déjà rentable » ; Ou encore, Canal + qui achète le Studio Bagel. Mais, il ne faut pas confondre humoriste du web et acteur confirmé. En effet, Norman s’improvise acteur dans le film «Pas très normales activités, sorti en janvier 2013 de Maurice Barthélémy. Ce film est un exemple même que ce succès a des limites et n’ouvre pas toutes les portes aux humoristes du web. En effet, Pas très normales activités se place comme un réel bide commercial. On compte près de 178.000 entrées seulement. Jean Marc DUMONTET, producteur de Canteloup confie « pour l’instant, aucun n’a vraiment réussi à percer ailleurs que sur le net, sans même parler de la scène, l’art premier, une école de l’humilité, de la discipline et de la douleur. On n’écrit pas un spectacle d’une heure, comme on écrit un sketch filmé, c’est un autre métier. Mais l’avenir va certainement me contredire. » Palmashow et Studio Bagel sont les prochains sur la liste, leur premier long métrage. Hâte de pouvoir confirmer ou non, les propos de Jean Marc DUMONTET. Un succès sur le net garantit-il des entrées dans des salles de cinéma ? D’autres franchissent la barrière entre virtualité et vie réelle. Norman, Mister V ou encore Kevin Razy montent sur scène et réussissent à remplir...

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