Posté par le 5 Juin 2015 dans Campagnes de communication | 0 commentaires

  L’organisation WWF a été fondée en 1961 par Sir Julian Huxley, Sir Peter Markham Scott, Guy Mountfort et Max Nicholson. Cette même année, leur stratégie de communication prenait déjà place.   Très engagés dans la protection des espèces menacées, les fondateurs se mettent à la recherche d’un animal qui pourrait correspondre à leurs valeurs. Ils le veulent apprécié aux quatre coins de la planète, en voie de disparition et, de préférence, noir et blanc pour diminuer les coûts d’impression. C’est alors qu’ils font la connaissance de Chi-Chi ; un panda géant. Celui-ci sera croqué par un des fondateurs et deviendra l’emblème de l’organisation. Ce logo ne sera que peu modifié au cours du temps et deviendra universel. Plus qu’un logo, WWF avait besoin d’un angle d’attaque. En effet, l’œil humain est sollicité en permanence par un nombre faramineux d’informations. Cela devient donc très compliqué pour celui-ci de s’attarder sur une publicité, de l’observer, de la retenir. C’est pourquoi WWF a décidé d’utiliser une technique de plus en plus courante pour se faire remarquer : le « shockvertising ». Il s’agit de choquer pour attirer l’attention. Beaucoup de marques ont recours à cette technique et utilisent le sexe, la drogue, l’alcool. Ce n’est, bien sûr, pas du tout le cas de WWF. Elle, se sert des animaux et de la planète pour nous mettre en face de nos responsabilités. Un petit bout de chambre, une lumière allumée qui éclaire un papier peint, une frise sur laquelle sont dessinés des ours polaires, ces même ours polaires qui n’ont presque plus de glace sur laquelle vivre et une phrase… Cette phrase : “when you leave the light on, you’re not the only one who pays” (quand vous laissez la lumière allumée, vous n’êtes pas le seul à payer). Cette campagne de publicité nous laisse coi et nous fait prendre conscience de nos responsabilités, de notre impact quotidien sur la planète. L’organisation non gouvernementale s’est ensuite demandée qui étaient les acteurs de demain, qui allait pouvoir changer les choses. Sa réponse : les jeunes. Dorénavant, ils sont donc au cœur de sa stratégie de communication. Elle s’est donc décidée, il y a plus de cinq ans, à...

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