Fenêtre sur cours

Menu de navigation

Recto Verso : 8 pièces graphiques

Recto Verso : 8 pièces graphiques

Posté par le 3 Sep 2014 dans Art, Évènements | 0 commentaires

A travers 8 Graphistes français contemporains tout aussi passionnés les uns que les autres, l’exposition « Recto Verso » s’interroge sur une problématique précise, à savoir, le rapport entre des travaux réalisés dans le cadre d’une commande et des travaux conçus à titre personnel. En effet, depuis quelques temps, on se questionne sur la frontière entre les arts appliqués qui fondent une démarche sur une contrainte répondant à une demande, et les beaux-arts qui sous-entend l’artiste qui créée et s’exprime avant tout pour lui. De ce fait, la posture du designer reflète-t-elle un réel technicien de la communication ou un artiste à part entière ? Parmi les artistes exposants au musée, nous retrouvons Christophe Jacquet, Fanette Mellier, Vier5, Helmo, Pierre Vanni, Jocelyn Cottencin, Akatre, et enfin, Mathias Schweizer, qui illustrent les différentes salles du musée de manière originale et personnifiée aux traits de leur sphère artistique. Après la visite de l’exposition, nous pouvons citer deux œuvres, parmi tant d’autres, relevant la problématique du Graphiste. D’une part, l’œuvre de Christophe Jacquet intitulée « (S)chaumont », réalisée suite à une commande pour le festival de Chaumont en 2012. Sur l’affiche est représenté un saumon, métaphore de ce métier de Graphiste, puisque le saumon fait partie des rares poissons à vivre dans deux eaux, salée pour les océans et douce pour les rivières, tout comme le Graphiste, qui navigue entre arts appliqués et plastiques. D’autre part, l’œuvre d’Akatre nommée « 2,5 T ». Elle occupe l’ensemble de la pièce et se caractérise par des tasseaux de bois noirs et détériorés. Pour Akatre « les projets hors commande sont une forme d’échappatoire nécessaire et naturelle ». Nous pouvons alors nous interroger sur l’objet graphique. Effectivement, ne va-t-il pas à l’encontre des critères définissant une œuvre d’art… ? Pour visiter l’exposition : rendez-vous au musée des arts décoratifs – publicité, du 21 mai au 9 novembre 2014.   Source : http://www.lesartsdecoratifs.fr Photo : Affiche « (S)chaumont »  –...

Lire la suite

Où n’est pas Zlatan ?

Où n’est pas Zlatan ?

Posté par le 3 Sep 2014 dans Société, Sport | 0 commentaires

Juillet 2012, une superstar du football débarque au Paris Saint-Germain, son nom, Zlatan Ibrahimović, réputé pour être un fantastique joueur, au caractère bien trempé et avec une belle estime de soi. Et en effet, dès sa première conférence de presse le mythe du joueur ne s’efface pas : « Je ne connais pas la Ligue 1, mais la Ligue 1 me connait. ». Deux saisons plus tard, ses performances sur le terrain sont du jamais vu, buts sur buts sur les terrains et récompenses sur récompenses sur les plateaux télé. Mais au-delà de ses prouesses, Zlatan a acquis une notoriété plus que majeure en France, n’importe qui de nos jours connait  son nom. Ceci ne s’explique pas seulement par ses nombreux buts, mais par son caractère et son image de bad boy doté d’une grande classe que les médias adorent utiliser. La marionnette préférée des Guignols Dès mi-septembre 2012, la rédaction des Guignols de l’info lance en scène une nouvelle marionnette, Zlatan Ibrahimović. Lionel Dutemple, auteur des Guignols, justifie ce choix par l’arrogance unique du joueur : « C’est le Alain Delon du football !  ». S’en suit de multiples apparitions de Zlatan dans l’émission, dans la peau d’un personnage à l’image de lui-même, au-dessus de tout et qui emploie des phrases bien trempées du style : « Je les Zlatane tous ! » ou bien « Ce ne sont pas des buts, ce sont des Zlatans ! ».  Ce phénomène humoristique va au-delà du football, on retrouve Zlatan distributeur de cadeaux de Noël grâce à sa frappe de balle, Zlatan qui remplace Brad Pitt dans la publicité du Chanel n°5, Zlatan qui envoie James Bond au tapis… Bref, les Guignols ont fait aimer ce joueur de football auprès d’un public amusé devant l’insolence décalée du personnage. Pour les Guignols, Zlatan est un formidable moyen pour animer leur audience. Zlatan, l’homme de l’année non pas selon L’Equipe, mais selon GQ ! GQ, magazine masculin spécialisé dans la mode et la culture masculine, a élu Zlatan Ibrahimović homme de l’année 2013, et oui, un footballeur, un « beauf » ! La ligne éditoriale du magazine peut se présenter comme incompatible avec le personnage, mais le média s’est laissé séduire par la notoriété de Zlatan et son franc parlé,...

Lire la suite