Fenêtre sur cours

Menu de navigation

Carnet de route !

Posté par le 5 Juin 2015 dans Mode | 0 commentaires

Voici enfin notre carnet des tendances homme Printemps-Eté 2015. Fini les couleurs sombres, la morosité et la grisaille hivernale. Les giboulées de Mars passés, place avec l’arrivée des beaux jours aux couleurs plus douces, aux motifs linéaires et à l’inspiration Far West. Vu sur de nombreux podiums à la dernière Fashion-Week, Jeanne & Louis revient pour vous sur ces nouveaux mouvements de la nouvelle saison. Décryptage !   Pastelmania Les couleurs vives des années précédentes se sont estompées avec le temps pour devenir pastel. Le Pantone de couleurs reste assez large et vous offre un panel tendre, rempli de romantisme. Vert tilleul, rouge nacarat, bleu pervenche, couleur sable ou havane… Histoire d’adoucir les mœurs et les différentes formes de morphologies, veillez à ne pas sortir du cadre. Et oui messieurs, pour paraître moins rond, il vous suffit de jouer avec la couleur. Les coloris clairs attirent le regard, et c’est ce qui est à éviter. Focaliser l’œil des passants sur les atouts qui font toute votre élégance. Favorisez donc les couleurs sombres sur vos rondeurs et misez sur un haut plus clair. Si vous ne portez pas de veste, accessoirisez votre tenue avec une cravate, un foulard, une jolie montre ou bien des chaussures de couleurs pastel. Tracez sur cette toile de fond, quelques rayures, autre tendance phare de la saison, qui embelliront votre look pâle. Rassurez-vous, les lignes vous sont accessibles, cependant oubliez les rayures horizontales qui élargiront votre silhouette. Préférez la ligne verticale qui allongera votre allure.   Brut de brut Américanisez-vous cet été grâce au look cow-boy ! Les podiums croisent le Far West et les cultures natives, qui sont réinterprétés pour notre ère contemporaine. La trinité du cow boy : veste, chemin et gilet est conservée. La tendance Far West est portée par petites touches (imprimés, accessoires, coloris), mais il faudra aussi oser le total look. On pourra choisir la chemise, l’ensemble veste-pantalon et pourquoi pas même le trench en jean. Le jean brut, authentique, mais surtout indigo, va être la grande tendance, sans pour autant négliger les bleus pastel qui se marieront aussi bien. Troquez néanmoins ce dernier pour du noir ! Les pièces clés à avoir dans...

Lire la suite

UN CROCO, UN POLO, UNE REVOLUTION : LACOSTE !

UN CROCO, UN POLO, UNE REVOLUTION : LACOSTE !

Posté par le 5 Juin 2015 dans Mode | 0 commentaires

L ’histoire de Lacoste : c’est l’histoire d’une légende du tennis dont les inventions ont réussi à changer le visage du sport et à révolutionner l’industrie de la mode.   En 1928, René Lacoste, passionné de tennis, devient numéro 1 mondial après avoir remporté le tournoi de Wimbledon. Il sera le premier à comprendre que le sport pouvait permettre de vendre des vêtements. René recherche alors un vêtement confortable et élégant pour remplacer la traditionnelle chemise des courts de tennis. L’histoire du polo Lacoste a commencé en 1933 quand René Lacoste dessine une chemise spéciale destinée à avoir plus de confort durant ses matchs. Cette chemise sera une révolution vestimentaire pour les sportifs : sa coupe innovante offre une liberté de mouvement et son tissu : le jersey petit piqué, assure une parfaite aération du corps. Composée de mailles fines, elle est très agréable à porter en raison de sa légèreté et de la capacité d’absorption de la transpiration. Monsieur Lacoste, s’inspire de la tenue des joueurs de polo et y ajoute un col boutonné : le polo L.12.12 est né. Dès son apparition sur les courts de tennis, elle fait sensation. Voyant que le polo remporte un grand succès, René Lacoste aura l’idée de s’associer au grand boutonnier André Gillier, pour lancer la production industrielle de ce polo tamponné d’un crocodile vert. Le créateur montre une forte exigence dans la création de son invention et fera faire de nombreux prototypes.   André Gillier et René Lacoste baptiseront le polo : L.12.12 L : Pour LACOSTE 1 : Pour désigner la matière, le coton en petit piqué 2 : Pour le modèle à manches courtes 12 : Pour le douxième prototype sélectionné par René Lacoste   Tisser une légende La confection d’un polo « L.12.12 » découle d’un long et rigoureux processus industriel. Tout commence par le choix de la matière première, avec l’un des meilleurs cotons d’Egypte ou du Pérou. Le polo a de tous temps été produit à la main, à l’exception du tricotage et de la teinture. La coupe, la broderie, l’assemblage, le pliage et le repassage sont fait à la main. Aujourd’hui, la famille polo s’agrandit, embrassant les tendances et introduisant de nouvelles...

Lire la suite

De la photographie chimique au numérique

De la photographie chimique au numérique

Posté par le 5 Juin 2015 dans Art, Culture | 0 commentaires

L’évolution du 8ème art, l’immortalisation de notre vie à chaque instant. La première photographie date de 1826. Elle a nécessité un temps de pose de 4 heures et a été figée sur une plaque d’étain.  Aujourd’hui, nous prenons des millions de photos par minute à travers le monde et nous les publions instantanément sur les réseaux sociaux. Mais à quoi nous servent les photographies ? La photographie argentique nécessite de la patience. Tout commence par la mise en place de la pellicule. Des gestes précis à l’abri de tout. Puis il faut trouver le sujet, son mari, ses enfants. Mais la photographie est un art, il faut composer. Le photographe n’a pas le droit à l’erreur. Une pellicule coûte trop chère pour permettre de se tromper. Il faut mettre en valeur l’être aimé, un rayon de soleil. Il faut être discret. Faire la mise au point et attendre. Attendre le meilleur moment. Ce moment est intense, car si on ne l’enclenche pas au bon moment, il est trop tard. L’instant disparait. Mais quand l’instant est  là, le photographe le sait… Clic. Photo. « Tu es immortel mon amour… » Généralement le sujet souri. Il est surpris, un peu gêné ou juste trop modeste. Et maintenant il faut encore attendre. Il faut finir la pellicule. Plus que 23 poses. Quand celle-ci est terminée vient enfin le moment de la chimie. Il faut encore être précis et patient. Développer le négatif est le plus délicat car à la moindre erreur tout est perdu. Produit révélateur, fixateur, eau puis séchage. Dans la lumière rouge du labo, on entre-aperçoit enfin à quoi ressemble nos clichés. L’étape finale, l’agrandissement du négatif. L’impression photo en quelque sorte. Pour l’instant la feuille est blanche. Par jeu de lumière, on vient projeter le négatif sur un papier à contraste variable. La feuille est toujours blanche. Puis de nouveau un peu de chimie. Bain révélateur. La photo se dessine enfin sur le papier. Le moment est magnifique, presque magique. Il faut laisser la photo juste le temps qu’il faut pour avoir le meilleur rendu possible. Puis bain d’arrêt et fixateur. La photo est enfin là. Epinglée sur un fil. Elle est...

Lire la suite

Un voyage tatoué.

Un voyage tatoué.

Posté par le 5 Juin 2015 dans Art, Culture | 0 commentaires

Le tatouage, est présent dans de nombreuses cultures et religions, et existe depuis des millénaires. Mais son interprétation change avec les siècles. En passant par les tatouages supposés thérapeutiques chez le premier homme des glaces découvert ou les momies égyptiennes tatouées de la tête aux pieds. Pourtant une question persiste, malgré un impact multiculturel sa signification a t’elle évoluée avec le temps ? Des tatouages polynésiens aux prisons russes, du tatouage traditionnel japonais au tatouage actuel, le tatouage n’est pas qu’esthétique, il est avant tout une démonstration d’un art encore difficile à déchiffrer : c’est un marqueur éthique et social.Selon les cultures et les religions, le tatouage aurait sa propre signification.   Japon : Irezumi (Tatouage) Pratique ancestrale, le tatouage japonais se réalise traditionnellement à l’aide d’un bâton de bambou au bout duquel, est implanté de multiples aiguilles de tailles différentes. Pratiqué à la main (tebori), il est réputé pour être long, fastidieux, et par conséquent très douloureux. Leurs tatouages forment sur le corps un «  costume » à même la peau en laissant vierge les mains, les pieds, le cou, et une bande centrale au milieu du torse. Le tatouage japonais fut, durant la période Edo, signe de criminalité. Il était généralement associé au célèbre gang des Yakusas (plus grande association de crime organisé du monde). Leurs corps recouvert de tatouages les distinguaient d’une population classique. Pourtant, c’est en cette période là que la célèbre technique de l’impression sur des blocs de bois vit le jour pour ensuite se développer et devenir une nouvelle façon de tatouer. De nombreuses histoires commencèrent alors à se raconter. Comme l’utilisation d’une encre unique « Nara », une encre dite magique de part son changement de couleurs bleu-vert sous la peau. Ces histoires apparurent lors des débuts du monde du tatouage ce qui apporta obligatoirement de nombreux touristes.   Pour préserver une bonne image, le Japon mit en place une interdiction formelle des tatouages. Toutes personnes tatouées représentaient la criminalité. Pourtant, malgré cette interdiction, c’est à ce moment là que le tatouage se démocratise et devient un art chez les japonais. Malgré une démocratisation qui permet maintenant aux japonais une plus grande liberté d’expression pour les tatouages, les japonais...

Lire la suite

Le buzz en couleur

Le buzz en couleur

Posté par le 5 Juin 2015 dans Actualité, Mode | 0 commentaires

    Le monde s’est divisé en deux pour une simple robe. Certain la voyait bleue et noire d’autres blanche et dorée. Pendant la journée, nombreux ont cru que la moitié de la population était devenue daltonienne mais plusieurs hypothèses scientifiques ont alors été évoquées. Mais on remarquera que de nombreuses entreprises et organisations ont surfé sur ce buzz pour en faire une campagne de communication.   La robe est bleue et noire ou blanche et dorée ? C’est la question qui a suscité beaucoup d’intérêt dans le monde entier sur les réseaux sociaux dans la nuit du 27 février 2015. Tout a commencé par la publication d’une photo accompagnée de cette phrase de détresse d’une jeune fille :  « A l’aide, mes amis et moi n’arrivons pas à nous mettre d’accord sur sa couleur ». Dans les réponses au sondage lancé sur internet : la majorité (74% soit 1,1 million de personnes) la voyait blanche et dorée, le lendemain matin à 8h.Dans la journée du 28 février le revendeur, Romain Originals, confirmera que la robe est en réalité la robe est bleue, qui peut d’ailleurs s’en frotter les mains puisque cette histoire a fait exploser les ventes. En effet, selon les individus, au-delà de l’aspect de la photo, le buzz rappel que le monde ne perçoit pas les couleurs de la même façon. 74 % de la population n’est pas devenue daltonienne le 27 Février. Nombreuses hypothèses scientifiques ont alors été évoqué dans les heures et jours qui ont suivi le buzz. La première était que la perception des couleurs était différente selon l’âge. Il y a eu ensuite l’hypothèse que chaque individu possède des photorécepteurs plus ou moins sensibles à la longueur d’onde et à l’intensité de la lumière qui frappe la rétine. Et enfin, que certains prêtent plus attention au reflet de la lumière que l’éclairage en lui même. Thèse expliqué par l’échiquier d’Adelson : le carré A et B ont l’air de couleurs différentes.   On remarquera qu’il en faut peut pour que la toile s’enchaine, qu’il n’a fallu qu’une seule journée pour que le buzz face le tour du monde. Et que certaines organisations et entreprises ont su...

Lire la suite

Cachez cet art que je ne saurais voir !

Cachez cet art que je ne saurais voir !

Posté par le 3 Sep 2014 dans Art, Culture | 0 commentaires

Des statues de l’antiquité aux photographies de Terry Richardson, la représentation de personnes dénudées existe depuis la nuit des temps. Elle fascine ou fâche, séduit ou dégoûte. Elle est parfois censurée, parfois adulée, cette forme d’art est souvent au centre des polémiques comparé à certains tableaux bien plus choquants : la mort, la guerre, la violence, la discrimination ou encore la pornographie. Parce que non ! Le nu n’est pas pornographique. Pourtant la pornographie utilise le nu (et encore pas toujours). La différence est malheureusement peu faite dans les esprits, mais il existe un fossé entre ces deux « arts ». L’ambiance d’une photographie, l’expression d’un visage, l’attitude d’un modèle traduisent pour nous la dose d’obscénité que peut contenir une image. La photo d’un acte sexuel bien zoomé sur la zone d’action ne rentre pas dans la catégorie du « nu », vous l’aurez compris. Le combat des artistes adeptes du déshabillé contre les jugements ou pire la censure bat son plein. C’est le cas du site « Bonjour Madame » qui défend quotidiennement leur cause. Le principe est simple : chaque matin (à 10h) le site web publie une photo de femme nue ou partiellement nue. Leur but est de remettre le corps féminin au centre de l’esthétique. Ils bannissent la vulgarité pour que ces jolies dames ne soient plus victimes d’aprioris infondés. Représenter la femme comme une œuvre d’art et non comme un objet sexuel, c’est leur credo. Dans une interview accordée au magazine GQ, l’équipe de BM raconte : « Pour nous Bonjour Madame n’est pas seulement « un site de nanas à poil », c’est véritablement la défense d’une certaine idée de la femme : sortir la nudité de son image vulgaire et beauf, induire le respect sans jugement graveleux de la beauté féminine. C’est même pour cela qu’on dit, avec déférence, Bonjour Madame ! » Et pourtant. Un simple téton met encore le feu aux poudres et plus encore à notre chère toile. C’est le cas de Facebook, adepte du contrôle anti-fesse à l’air, qui dit dans son règlement : « poster du contenu nu ou partiellement nu sur notre site est interdit ». Pour cela, ils font le tri entre toutes les photos pouvant contenir ce genre de clichés. C’est d’ailleurs comme...

Lire la suite
Page 1 sur 712345Dernière page »