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J’Adore Y : la génération absolue

J’Adore Y : la génération absolue

Posté par le 3 Sep 2014 dans Culture, Mode, Société, Style de vie | 0 commentaires

Qui n’est pas entouré de membres de la génération Y aujourd’hui? Ce groupe de personnes né approximativement entre les années 1980 et les années 1990 et le début des années 2000. Né avec un ordinateur entre les mains, en totale connexion avec le reste du monde en quelques clics. Le Y ne se satisfait pas d’une vie qu’il ne lui convient pas, conscient du monde dans lequel il vit, sa principale aspiration est de le changer. Difficile d’analyser ce nouveau comportement. Pourtant, Eric Briones et Gregory Casper l’on fait dans leur ouvrage « La génération Y et le luxe. » En collaborant avec une vingtaine de représentants de cette génération, des entrepreneurs, créateurs, artistes, étudiants, appelé la « task  force ». Présents pour justifier les théories, les concepts, ils ont crée en dernière partie d’ouvrage, un cahier de tendances inspirées de cas de marques sélectionnés et décrypté par chacun d’eux.  Avec une méthode de travail participatif, les auteurs nous font découvrir ce qu’est la génération Y et comment pouvons-nous la comprendre, la conquérir et la fidéliser. Aujourd’hui la génération Y est la plus influente de toute en matière de marketing. Rien n’est plus risqué pour une marque que de ne pas être aimé par « le jeune Y ». Ce livre nous ouvre les portes de leurs secrets. En passant par la contagion du LOL, par un vocabulaire presque geek comme luxophage, hacking, me-branding ou encore reboot ; ce livre est une totale remise en cause de tous les préjugés sur cette génération. En matière de luxe, le jeune Y est un chasseur de prime. Paradoxal, il est prêt à économiser beaucoup pour acheter des accessoires de luxe (sac à mains, bijoux…) alors par ailleurs, il est le pro du low cost, le premier dès l’ouverture des soldes. C’est une bonne nouvelle pour les marques de luxe. Les Y n’achètent plus un prix mais la valeur de l’achat, car pour eux acheter du luxe c’est l’achat parfait. Derrière cette ambition repose la question du développement durable. Ce terme de développement durable, qui n’était que peu connu par la génération précédente est aujourd’hui une consécration pour les Y et sera une nécessité pour la Z. Les entreprises...

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Les nouveaux Bovary

Les nouveaux Bovary

Posté par le 25 Mar 2013 dans Société, Style de vie | 0 commentaires

Les baby boomers, la génération Y,… On connaissait le goût des sociologues et des anthropologues pour conceptualiser le comportement des populations ayant à peu près le même âge ou ayant vécu à la même époque historique. La durée d’une génération humaine correspondant généralement à 20 ans (cycle de renouvellement d’une population adulte apte à se reproduire), alors il est temps d’accueillir la génération Z. Les Digital natives rêvent de changer le monde. Pacifiques mais pas passifs, ils ont le pouvoir de magnifier leurs vies et d’influencer le cours des choses. Comment ? Grâce à leurs outils le plus précieux : la technologie numérique. Pour preuve les événements du Printemps arabe en 2011. Les médias sociaux sont le moyen de se rebeller contre l’insatisfaction de la vraie vie. De ce constat, Georges Lewi, chercheur et spécialiste des mythologies modernes, en a tiré un nom, les « nouveaux Bovary » en référence au roman de Flaubert. Oui la génération Z possède une vision romantique du monde comme Emma, bourgeoise du XIXème siècle qui s’ennuyait à mourir et rêvait d’une autre vie. Les jeunes de 15 à 25 ans sont dans la résilience, ils prennent acte de la dure réalité de la société actuelle, et avancent pour ne pas vivre dans la dépression. Ils ont compris que l’avenir n’aller pas être rose mais ils savent qu’ils trouveront un autre mode de vie, en parallèle du système actuel. Cette génération se pense « autre », pas exceptionnel mais différente. Elle réclame de vivre des expériences. Bonnes ou mauvaises, l’important c’est de vivre. Vivre autrement, une illusion ? …Pas si sure, ils sont moteurs des nouvelle solidarité, sont militants, pensent global mais agissent en local et exigent plus de transparence dans les relations. Et ils voyagent, ils explorent d’autres horizons pour se construire un avenir. Curieux du monde, ils croient aux rencontres et aux hasards heureux. J’entends certains me dire que cette génération n’est pas si différente de la génération des années 60. Ah Woodstock ! Ces changements, cette ambiance, cette liberté, et cet engagement politique… là est la différence : La politique. Les jeunes de ces années pensaient que les évolutions se feraient...

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« Faites de la Musique, Fête de la Musique »

« Faites de la Musique, Fête de la Musique »

Posté par le 25 Mar 2013 dans Art, Culture, Société, Style de vie | 0 commentaires

La fête de la musique est mise en place en France par Monsieur Jack Lang alors ministre de la culture. Sa première édition a eu lieu le 21 juin 1982 mais elle fut officiellement déclarée l’année suivante. Cette date a été choisie car elle coïncide avec le jour le plus long de l’année, le solstice d’été. La nuit est donc très courte et permet aux « fêtards » de profiter de la soirée. La fête de la musique a pour objectif principal de faire partager tous les styles de musique tel que le rock, la folk, le jazz, le slam… Les concerts étant gratuits, cela permet à tout public d’y assister. Musiciens, chanteurs, ou même groupes, qu’ils soient amateurs ou professionnels peuvent se produire dans les espaces prévus à cet effet. Il suffit de contacter la DRAC*. Elle est représentée dans chacune des villes. Des petites mains s’affairent la journée pour préparer cet événement, car il faut monter les scènes, et amener toutes les installations pour que les artistes puissent jouer.   De nombreux établissements, tel que les bars, sont autorisés à rester ouverts plus longtemps ce soir-là pour accueillir le public. Les rues sont quelques fois fermées pour laisser place aux scènes dans les grandes villes. Les services d’ordre, et de santé, sont mobilisés pour éviter tout débordement, et ainsi assurer la sécurité de tous. Parfois les musiciens et chanteurs s’y produisent en espérant se faire « repérer » par des possibles producteurs. Certains vendent leurs disques en pleines rues après leurs concerts.   Il existe un enjeu économique dans certains quartiers des grandes villes. Ces derniers ont une notoriété a défendre. Prenons Orléans comme exemple : la rue de Bourgogne est déjà très fréquentée en temps « ordinaire » pour ses bars et restaurants. Elle se prête très bien à cette nuit de fête. Les scènes ouvertes touchent généralement les 15-30 ans, tandis que les 31 ans et plus préfèrent passer la fête de la musique dans un restaurant – cabaret ou bien un café – théâtre.   La fête de la musique est un moment joviale. Il est alors possible de faire des rencontres inattendues lors de cet événement. Il y a malheureusement...

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Les tendances écolo : Bon, beau, bio !

Les tendances écolo : Bon, beau, bio !

Posté par le 28 Jan 2013 dans Style de vie |

Les produits bio ce sont fait une place au soleil dans le monde très prisé des grandes surfaces. Pourtant au début des années 90, les supermarchés distributeurs et biologiques en île de France n’existent pas et l’idée d’en développer est loin des esprits. Les produits biologiques sont considérés comme une démarche marginale. Aujourd’hui, la roue a tourné, les grandes surfaces développent le «  filon bio ». Elles portent cependant plus  le mouvement  par ambition commerciale que par souci de développement durable. Le cosmétique bio est devenu lui aussi incontournable ces dernières années, nos magasins de beauté surf sur cette vague. Les consommateurs sont au rendez-vous, l’offre produite...

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Les sites d’achats groupés ont-ils de l’avenir ?

Les sites d’achats groupés ont-ils de l’avenir ?

Posté par le 25 Juin 2012 dans Style de vie | 0 commentaires

De nos jours nous vivons dans un monde qui ne fonctionne que par l’activité commerciale. En effet, tout est pensé pour que le consommateur dépense plus. Depuis quelques années, le e-commerce acquière une place grandissante sur le marché économique. Nous connaissions déjà les ventes privées, désormais nous pouvons voir apparaître régulièrement de nouveaux sites, baptisés sites d’achats groupés. Ces sites d’achats groupés également appelés sites de deals sont apparus il y a quelques années aux Etats-Unis et se sont en très peu de temps, importés en Europe, puis dans le monde entier. L’objectif de ces sites est de proposer un concentré d’offres commerciales, autant de biens que de services, à prix vraiment très réduits. Ceci permet aux commerçants adhérents de réaliser des ventes mais surtout d’acquérir de la notoriété. L’intérêt des sites d’achats groupés Il existe une multitude de ces sites comme par exemple Groupon, Wonderbox ou Dealgroop que l’on peut retrouver sur des liens tels que http://deal-center.fr/ , www.toutdeal.com/. Il existe également la possibilité de les comparer sur le lien http://socialcompare.com/fr en lançant la recherche : liste achats groupés. Ces sites peuvent procurer de grands avantages pour les consommateurs, s’ils en connaissent le fonctionnement. Il suffit de s’inscrire gratuitement sur le site afin de recevoir la newsletter quotidienne, ainsi que de préciser sa localité, pour bénéficier des « bons plans » à proximité. Grâce à ce système, les consommateurs peuvent se « faire plaisir » sans pour autant outrepasser leur budget.  Les limites des sites d’achats groupés Il est impossible d’accéder aux offres commerciales de ces sites groupés si l’on ne s’inscrit pas sur le site en indiquant son adresse mail. De ce fait, un certain nombre de personnes ne s’y inscrivent pas car elles ne souhaitent pas transmettre d’informations personnelles. Il faut ensuite que le consommateur accepte de recevoir une multitude de « bons plans » chaque jour ; en effet ceux-ci peuvent l’inciter à acheter même s’il n’en à pas besoin. Cela peut aller jusqu’à devenir une « addiction » et causer des problèmes financier si le consommateur n’arrive pas à s’arrêter ou simplement à limiter ses dépenses. Il existe également une contrainte pour le commerçant. En effet, bien qu’il puisse acquérir une certaine notoriété par...

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