Carnet de route !

Posté par le 5 Juin 2015 dans Mode | 0 commentaires

Voici enfin notre carnet des tendances homme Printemps-Eté 2015. Fini les couleurs sombres, la morosité et la grisaille hivernale. Les giboulées de Mars passés, place avec l’arrivée des beaux jours aux couleurs plus douces, aux motifs linéaires et à l’inspiration Far West. Vu sur de nombreux podiums à la dernière Fashion-Week, Jeanne & Louis revient pour vous sur ces nouveaux mouvements de la nouvelle saison. Décryptage !   Pastelmania Les couleurs vives des années précédentes se sont estompées avec le temps pour devenir pastel. Le Pantone de couleurs reste assez large et vous offre un panel tendre, rempli de romantisme. Vert tilleul, rouge nacarat, bleu pervenche, couleur sable ou havane… Histoire d’adoucir les mœurs et les différentes formes de morphologies, veillez à ne pas sortir du cadre. Et oui messieurs, pour paraître moins rond, il vous suffit de jouer avec la couleur. Les coloris clairs attirent le regard, et c’est ce qui est à éviter. Focaliser l’œil des passants sur les atouts qui font toute votre élégance. Favorisez donc les couleurs sombres sur vos rondeurs et misez sur un haut plus clair. Si vous ne portez pas de veste, accessoirisez votre tenue avec une cravate, un foulard, une jolie montre ou bien des chaussures de couleurs pastel. Tracez sur cette toile de fond, quelques rayures, autre tendance phare de la saison, qui embelliront votre look pâle. Rassurez-vous, les lignes vous sont accessibles, cependant oubliez les rayures horizontales qui élargiront votre silhouette. Préférez la ligne verticale qui allongera votre allure.   Brut de brut Américanisez-vous cet été grâce au look cow-boy ! Les podiums croisent le Far West et les cultures natives, qui sont réinterprétés pour notre ère contemporaine. La trinité du cow boy : veste, chemin et gilet est conservée. La tendance Far West est portée par petites touches (imprimés, accessoires, coloris), mais il faudra aussi oser le total look. On pourra choisir la chemise, l’ensemble veste-pantalon et pourquoi pas même le trench en jean. Le jean brut, authentique, mais surtout indigo, va être la grande tendance, sans pour autant négliger les bleus pastel qui se marieront aussi bien. Troquez néanmoins ce dernier pour du noir ! Les pièces clés à avoir dans sa penderie sont la veste en jean brute, toujours au top. Elle devra être de coupe droite et de préférence n’ayant pas de poches sur le devant. La chemise à carreaux est toujours présente, le jeans noir reste un basique à posséder. Porté avec du brut, il offre de nouvelles variantes. Messieurs, adoptez plutôt un jean droit, taille basse, et évitez les jeans slims, skinny et larges qui auront pour seul but d’accentuer vos formes et de les faire ressortir.   Le petit plus de la rédac : Pour une tenue plus actuelle, dégainer votre sac à dos avant de partir vers de nouvelles étendues. Véritable tendance masculine, le sac en toile et à bretelles, s’endosse avec toutes les allures. Marie...

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UN CROCO, UN POLO, UNE REVOLUTION : LACOSTE !

Posté par le 5 Juin 2015 dans Mode | 0 commentaires

UN CROCO, UN POLO, UNE REVOLUTION : LACOSTE !

L ’histoire de Lacoste : c’est l’histoire d’une légende du tennis dont les inventions ont réussi à changer le visage du sport et à révolutionner l’industrie de la mode.   En 1928, René Lacoste, passionné de tennis, devient numéro 1 mondial après avoir remporté le tournoi de Wimbledon. Il sera le premier à comprendre que le sport pouvait permettre de vendre des vêtements. René recherche alors un vêtement confortable et élégant pour remplacer la traditionnelle chemise des courts de tennis. L’histoire du polo Lacoste a commencé en 1933 quand René Lacoste dessine une chemise spéciale destinée à avoir plus de confort durant ses matchs. Cette chemise sera une révolution vestimentaire pour les sportifs : sa coupe innovante offre une liberté de mouvement et son tissu : le jersey petit piqué, assure une parfaite aération du corps. Composée de mailles fines, elle est très agréable à porter en raison de sa légèreté et de la capacité d’absorption de la transpiration. Monsieur Lacoste, s’inspire de la tenue des joueurs de polo et y ajoute un col boutonné : le polo L.12.12 est né. Dès son apparition sur les courts de tennis, elle fait sensation. Voyant que le polo remporte un grand succès, René Lacoste aura l’idée de s’associer au grand boutonnier André Gillier, pour lancer la production industrielle de ce polo tamponné d’un crocodile vert. Le créateur montre une forte exigence dans la création de son invention et fera faire de nombreux prototypes.   André Gillier et René Lacoste baptiseront le polo : L.12.12 L : Pour LACOSTE 1 : Pour désigner la matière, le coton en petit piqué 2 : Pour le modèle à manches courtes 12 : Pour le douxième prototype sélectionné par René Lacoste   Tisser une légende La confection d’un polo « L.12.12 » découle d’un long et rigoureux processus industriel. Tout commence par le choix de la matière première, avec l’un des meilleurs cotons d’Egypte ou du Pérou. Le polo a de tous temps été produit à la main, à l’exception du tricotage et de la teinture. La coupe, la broderie, l’assemblage, le pliage et le repassage sont fait à la main. Aujourd’hui, la famille polo s’agrandit, embrassant les tendances et introduisant de nouvelles matières et de nouvelles coupes. Une gamme qui se diversifie et s’enrichit, sans pour autant concéder quoi que ce soit à l’élégance de la L.12.12.   En quelques chiffres : 20 km de fil dans un polo « L.12.12 » 16 opérations de contrôle par polo 1 200 points de broderies pour un « croco » 10 ans à un coquillage pour fabriquer la nacre des boutons 230g, le poids d’un polo « L.12.12 » 0.3g, le poids du « croco »   Chloé BERTRAND Source : www.lacoste.com    ...

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De la photographie chimique au numérique

Posté par le 5 Juin 2015 dans Art, Culture | 0 commentaires

De la photographie chimique au numérique

L’évolution du 8ème art, l’immortalisation de notre vie à chaque instant. La première photographie date de 1826. Elle a nécessité un temps de pose de 4 heures et a été figée sur une plaque d’étain.  Aujourd’hui, nous prenons des millions de photos par minute à travers le monde et nous les publions instantanément sur les réseaux sociaux. Mais à quoi nous servent les photographies ? La photographie argentique nécessite de la patience. Tout commence par la mise en place de la pellicule. Des gestes précis à l’abri de tout. Puis il faut trouver le sujet, son mari, ses enfants. Mais la photographie est un art, il faut composer. Le photographe n’a pas le droit à l’erreur. Une pellicule coûte trop chère pour permettre de se tromper. Il faut mettre en valeur l’être aimé, un rayon de soleil. Il faut être discret. Faire la mise au point et attendre. Attendre le meilleur moment. Ce moment est intense, car si on ne l’enclenche pas au bon moment, il est trop tard. L’instant disparait. Mais quand l’instant est  là, le photographe le sait… Clic. Photo. « Tu es immortel mon amour… » Généralement le sujet souri. Il est surpris, un peu gêné ou juste trop modeste. Et maintenant il faut encore attendre. Il faut finir la pellicule. Plus que 23 poses. Quand celle-ci est terminée vient enfin le moment de la chimie. Il faut encore être précis et patient. Développer le négatif est le plus délicat car à la moindre erreur tout est perdu. Produit révélateur, fixateur, eau puis séchage. Dans la lumière rouge du labo, on entre-aperçoit enfin à quoi ressemble nos clichés. L’étape finale, l’agrandissement du négatif. L’impression photo en quelque sorte. Pour l’instant la feuille est blanche. Par jeu de lumière, on vient projeter le négatif sur un papier à contraste variable. La feuille est toujours blanche. Puis de nouveau un peu de chimie. Bain révélateur. La photo se dessine enfin sur le papier. Le moment est magnifique, presque magique. Il faut laisser la photo juste le temps qu’il faut pour avoir le meilleur rendu possible. Puis bain d’arrêt et fixateur. La photo est enfin là. Epinglée sur un fil. Elle est parfaite. Il est beau. C’est Lui vu par Moi. La photographie numérique est beaucoup plus simple. Elle permet les erreurs. Le début est le même qu’en photographie argentique. Sujet, composition, réglages. Sauf que là, le photographe peut prendre photo sur photo. Il se permet plus de liberté, plus facilement. A l’endroit, à l’envers, dans le dos. Il vise, il clic. Et puis il faut choisir la meilleure photo, la plus drôle, la plus décalée, la plus émouvante. La suite est tout aussi simple. Il retire la carte mémoire, l’introduit dans une borne et imprime. Enfin, s’il pense à les imprimer car généralement elles finissent toutes stockées sur votre ordinateur. Le numérique permet aussi de s’exprimer à chaque instant. On mange des sushis. Photos. On est bloqué dans un bouchon. Photos. Des nouvelles chaussures. Photos. Puis on les publie sur les réseaux sociaux. Lieu d’échange et de partage éphémère. On découvre celles des autres. On découvre l’Autre. Mais où sont les souvenirs que l’on souhaite impérativement garder ? Et si le numérique rendait les photos mortelles. Si le numérique faisait disparaître nos souvenirs… La photographie est une histoire de sentiment. Chacun la...

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Un voyage tatoué.

Posté par le 5 Juin 2015 dans Art, Culture | 0 commentaires

Un voyage tatoué.

Le tatouage, est présent dans de nombreuses cultures et religions, et existe depuis des millénaires. Mais son interprétation change avec les siècles. En passant par les tatouages supposés thérapeutiques chez le premier homme des glaces découvert ou les momies égyptiennes tatouées de la tête aux pieds. Pourtant une question persiste, malgré un impact multiculturel sa signification a t’elle évoluée avec le temps ? Des tatouages polynésiens aux prisons russes, du tatouage traditionnel japonais au tatouage actuel, le tatouage n’est pas qu’esthétique, il est avant tout une démonstration d’un art encore difficile à déchiffrer : c’est un marqueur éthique et social.Selon les cultures et les religions, le tatouage aurait sa propre signification.   Japon : Irezumi (Tatouage) Pratique ancestrale, le tatouage japonais se réalise traditionnellement à l’aide d’un bâton de bambou au bout duquel, est implanté de multiples aiguilles de tailles différentes. Pratiqué à la main (tebori), il est réputé pour être long, fastidieux, et par conséquent très douloureux. Leurs tatouages forment sur le corps un «  costume » à même la peau en laissant vierge les mains, les pieds, le cou, et une bande centrale au milieu du torse. Le tatouage japonais fut, durant la période Edo, signe de criminalité. Il était généralement associé au célèbre gang des Yakusas (plus grande association de crime organisé du monde). Leurs corps recouvert de tatouages les distinguaient d’une population classique. Pourtant, c’est en cette période là que la célèbre technique de l’impression sur des blocs de bois vit le jour pour ensuite se développer et devenir une nouvelle façon de tatouer. De nombreuses histoires commencèrent alors à se raconter. Comme l’utilisation d’une encre unique « Nara », une encre dite magique de part son changement de couleurs bleu-vert sous la peau. Ces histoires apparurent lors des débuts du monde du tatouage ce qui apporta obligatoirement de nombreux touristes.   Pour préserver une bonne image, le Japon mit en place une interdiction formelle des tatouages. Toutes personnes tatouées représentaient la criminalité. Pourtant, malgré cette interdiction, c’est à ce moment là que le tatouage se démocratise et devient un art chez les japonais. Malgré une démocratisation qui permet maintenant aux japonais une plus grande liberté d’expression pour les tatouages, les japonais se refusent à « se laisser » aller.   « Le cadre, la forme, c’est fondamental.”(Horiyoshi, passé maître dans l’art du tatouage au Japon) Par la suite, le tatouage devient un signe de reconnaissance, chez les pompiers par exemple, il était signe de protection spirituelle, et pour les prostituées (yujo), il était plus aisé de les reconnaître dans la rue de part leurs corps recouvert intégralement de tatouages. Les tatouages japonais, reconnaissables de part leur taille, ont une place proéminente dans le monde du tatouage, si ce n’est les initiateurs.     Russie : Le tatouage des prisonniers russes. Les tatouages des prisonniers russes ont, pendant longtemps, suscités des interrogations sur leurs significations. Plus précisément sur la signification de leur code. Pourtant, l’un des gardiens d’une prison russe a passé sa vie à essayer de les déchiffrer, et a réussi ! Chaque tatouage avait, selon les prisonniers, une façon de différencier chaque détenu. Il s’agirait donc d’une façon de tous les catégoriser.   Une tête de mort tatouée signifiait qu’il avait tué. Un chat indiquait qu’il avait volé, et si c’était une femme : un pénis révélait qu’elle s’était prostituée. Quant à ceux qui n’avaient pas...

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Un match capital pour Paris

Posté par le 5 Juin 2015 dans Actualité, Non classé, Sport | 0 commentaires

Un match capital pour Paris

Le 15 avril, le Paris Saint Germain retrouvera le FC Barcelone pour les quarts de finale de la Ligue des Champions au parc des princes. Un match determinant pour la qualification en demi finale.   C’est une revanche que prendra le PSG face au FC Barcelone le 15 avril au parc des princes lors des quarts de finale de la préstigieuse Ligue des Champions. En 2013, les espagnols avaient sortis les parisiens de la compétition au même stade. Mais les hommes de Laurent Blanc n’avait pas à rougir de leur préstation, ils avaient quittés la compétition sans perdre leur double confrontation (2-2 à l’aller et 1-1 au retour). Mais cette année, les parisiens semblent posséder les armes nécessaires à éliminer les catalans. Lors des matchs de poule en début de saison, ils ont dominés leur adversaire à domicile en s’imposant 3 buts à 2. Mais, point noir pour Blanc, il sera privé de son défenseur brésilien David Luiz, buteur face à Chelsea, touché lors du classico et forfait pendant 1 mois, mais également de Thiago Motta, blessé lors du même match et indisponible pour 1 semaine. Marco Verratti et Zlatan Ibrahimovic s’ajoutent à la liste des absents du fait de leur suspension lors du dernier match face aux blues. Laurent Blanc va devoir innover, notamment dans l’entrejeu. En effet, l’absence de Verratti et Luiz vont être difficiles à palier car ils sont tous les deux un rôle très important dans le système et l’équilibre du jeu. Le PSG pourrait donc débuter la rencontre avec Adrien Rabiot et Yohan Cabaye au milieu de terrain. De plus, les joueurs de la capitale pourront compter sur leur brésilien Lucas côté droit, de retour de blessure. Le FC Barcelone pourra lui croire en son trio d’attaque composé de Suarez, Neymar, et Lionel Messi. Ce dernier semble à son meilleur niveau. L’argentin totalise un nombre de 8 buts en 8 matchs cette saison en Ligue des Champions. Les espagnols ont une ligne d’attaque qui fait peur, cell-ci en est à 15 buts en C1 en 8 matchs. Mais les Parisiens peuvent se rassurer, actuellement 1er de Ligue 1 et qualifiés dans les 2 finales de coupes nationales, ils ont des raisons de croire à l’exploit compte tenu de leur 8èmes de finale face à Chelsea, remporté à 10 après l’éxclusion de leur géant suédois, Zlatan Ibrahimovic. “Cette double confrontation sera un vrai challenge pour nous. J’ai confiance en nos joueurs, en notre coach et notre staff” nous confie le président du PSG Nasser Al-Khelaïfi. Les coéquipiers d’Ibrahimovic ont beaucoup à prouver. Un sondage Opinion Way a révélé que 73% des Français ne seront pas derrière le club parisien pour ce match. Les hommes de Laurent Blanc devront donc démontrer à leurs supporters ainsi qu’à leurs dirigeants qu’ils sont capable de réaliser l’exploit en remportant ce match aller avant de se déplacer à Barcelone, au Camp Nou, le 21...

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La liberté d’expression du journaliste.

Posté par le 5 Juin 2015 dans Médias, Politique | 0 commentaires

La liberté d’expression du journaliste.

Nous dépendons des médias ; le média qui est l’information ; l’information qui est récolté et retranscrite par le journaliste. Mais qui nous prouve que les sources sont sûres ? Est-ce que d’une part, ce qui est dit est vrai, et d’une autre part, que tout est dit ? Malgré la charte de la Déclaration des devoirs et des droits des journalistes de 1971, n’y aurait-il pas de corruption « des nouvelles » dans les médias ? Une censure de l’information, ou bien même un abus de celle-ci ? Ma réponse est personne. Serions-nous victime de manipulation médiatique ? Pour vous en dire un peu plus, je suis dans une entreprise dans laquelle je gère une partie de la communication interne, et dans laquelle il m’arrive de jouer le rôle de « journaliste » en quelques sortes. Dernièrement, j’avais pour mission de rédiger un article pour le journal interne. Ayant pour sujet le rapprochement géographique de deux services de l’entreprise. J’avais donc pour but, selon moi, de renseigner les salariés du pourquoi et du comment. Après un long travail d’écriture, et après présentation de mon article à mes supérieurs hiérarchiques, la moitié de ma production a été mise à la poubelle. Pourquoi ? Trop d’informations. Même si celles-ci étaient vraies, elles auraient pu déplaire aux syndicalistes pour des raisons quelconques. De ce fait, il fallait les supprimer et  préférer laisser les salariés dans l’ignorance. Tant pis. J’étais frustrée. D’autant qu’il est indiqué dans la fameuse Déclaration que le journaliste se doit de « Respecter la vérité, quelles qu’en puissent être les conséquences pour lui-même, et ce, en raison du droit que le public a de connaître la vérité » et de « Défendre la liberté de l’information, du commentaire et de la critique ». Même si je ne suis pas journaliste, j’en avais le rôle. C’est à ce moment-là que je me suis intéressée d’un peu plus près à la liberté d’expression du journaliste. Mr Udo Ulfkott,  ancien rédacteur en chef d’un des plus grands journaux Allemand (Frankfurter Allgemeine Zeitung), a décidé de rendre public sa participation à cette manipulation médiatique. Il a révélé avoir été victime de la pression des services secrets tout au long de sa carrière. Ceux-ci lui donnant des ordres pour écrire le contenu de ses articles. Udo Ulfkott a aussi révélé : « les médias fonctionnent sur ce modèle et non pas dans l’intérêt des lecteurs et auditeurs, car les journalistes sont éduqués à mentir. ». Alexia MICHAUD. Sources : http://www.lesobservateurs.ch/2014/12/31/le-dr-udo-ulfkotte-journaliste-allemand-parle-de-la-presse-occidentale/...

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Pleine Lucarne pour le ballon rond féminin !

Posté par le 5 Juin 2015 dans Sport | 0 commentaires

Pleine Lucarne pour le ballon rond féminin !

C’est ce soir, Jeudi 9 Avril 21h à Bondoufle dans l’Essonne, que nos Bleues comptent entamer leur dernier match de préparation face au Canada, pays hôte de la Coupe du Monde Féminine 2015. On ne manquera pas de suivre cette rencontre bien évidemment mais en attendant faisons place à l’enthousiasme ou non des Français pour le Football Féminin. Un grand pas en avant… Fini (ou presque) cette image de misogyne de la France    en terme de sport… Parce que le Football se conjugue aussi au féminin et les Français commencent à le comprendre. Il ne serait pas légitime de se demander pourquoi en voyant le beau parcours de notre Équipe de France Féminine notamment aux JO Olympiques en 2012 où elles finissent 4èmes ou alors leur place de finaliste à la dernière Algarve Cup face aux USA, 2èmes au classement FIFA. Cette curiosité n’est que la résultante d’un travail sur le terrain de nos tricolores et du staff français mais pas que … La FIFA offre aux associations membres un soutien pluriel alliant notamment conseils de spécialistes, matériel promotionnel et pédagogique, équipement de football et assistance financière. Les programmes proposés pour les quatre années à venir visent à encourager et à créer des opportunités de compétition de tous niveaux pour les jeunes filles et les femmes. Des campagnes telles que « Mesdemoiselles, Franchissez les barrières » font parties intégrantes de ces programmes, elles poussent ces dernières à être de véritables actrices du football français. Ce travail autour du football féminin encourage les médias à s’y intéresser de plus en plus … Cette nouvelle visibilité offerte d’un point de vue communication et télévision offre un tremplin à la pratique du football féminin pour se développer et pour atténuer cette image négative du football. En effet, le football français est terni notamment par le désastre de l’Équipe de France masculine en Coupe du Monde 2010 et les primes exorbitantes des joueurs. Alors que la plupart de ces derniers approchent au minimum, le million par saison, de l’autre côté du terrain on a des joueuses qui portent cette double casquette de joueuse et d’employé. Une image appréciée par le public et pourtant leur couverture médiatique est loin d’être comparable à celle de leurs homologues masculins.   Des efforts mais encore … Les footballeuses françaises n’ont pas tendance à nourrir le complexe de Calimero … Même si on peut noter de nettes améliorations, il faut se l’avouer, en France, le football féminin ne fait pas encore recette. En termes de chiffres, les filles au football ne représentent que 4,1% soient 77020 adhérentes sur un peu plus de 2 millions de licenciés en France. Très peu, surtout si on devait comparer avec nos voisins allemands ou de l’autre côté de l’Atlantique avec le Canada ou les USA. La France est loin derrière … Dans ces pays, on peut compter autant d’équipes masculines que féminines, et cela, dès les petites catégories. Cependant, rien n’est impossible et tout peut changer rapidement, il suffit de le vouloir. Si les gens se penchent un peu plus sur le football féminin, les médias suivront automatiquement et inversement. Il suffit ensuite d’avoir, quelques personnalités, quelques égéries pour attirer les médias et on aura peut-être une ou plusieurs « Zlatanette » pour booster le football féminin. En attendant, rendez-vous le 6 Juin 2015 pour...

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WWF, LE SEUL PANDA QUI NE DISPARAIT PAS

Posté par le 5 Juin 2015 dans Campagnes de communication | 0 commentaires

WWF, LE SEUL PANDA QUI NE DISPARAIT PAS

  L’organisation WWF a été fondée en 1961 par Sir Julian Huxley, Sir Peter Markham Scott, Guy Mountfort et Max Nicholson. Cette même année, leur stratégie de communication prenait déjà place.   Très engagés dans la protection des espèces menacées, les fondateurs se mettent à la recherche d’un animal qui pourrait correspondre à leurs valeurs. Ils le veulent apprécié aux quatre coins de la planète, en voie de disparition et, de préférence, noir et blanc pour diminuer les coûts d’impression. C’est alors qu’ils font la connaissance de Chi-Chi ; un panda géant. Celui-ci sera croqué par un des fondateurs et deviendra l’emblème de l’organisation. Ce logo ne sera que peu modifié au cours du temps et deviendra universel. Plus qu’un logo, WWF avait besoin d’un angle d’attaque. En effet, l’œil humain est sollicité en permanence par un nombre faramineux d’informations. Cela devient donc très compliqué pour celui-ci de s’attarder sur une publicité, de l’observer, de la retenir. C’est pourquoi WWF a décidé d’utiliser une technique de plus en plus courante pour se faire remarquer : le « shockvertising ». Il s’agit de choquer pour attirer l’attention. Beaucoup de marques ont recours à cette technique et utilisent le sexe, la drogue, l’alcool. Ce n’est, bien sûr, pas du tout le cas de WWF. Elle, se sert des animaux et de la planète pour nous mettre en face de nos responsabilités. Un petit bout de chambre, une lumière allumée qui éclaire un papier peint, une frise sur laquelle sont dessinés des ours polaires, ces même ours polaires qui n’ont presque plus de glace sur laquelle vivre et une phrase… Cette phrase : “when you leave the light on, you’re not the only one who pays” (quand vous laissez la lumière allumée, vous n’êtes pas le seul à payer). Cette campagne de publicité nous laisse coi et nous fait prendre conscience de nos responsabilités, de notre impact quotidien sur la planète. L’organisation non gouvernementale s’est ensuite demandée qui étaient les acteurs de demain, qui allait pouvoir changer les choses. Sa réponse : les jeunes. Dorénavant, ils sont donc au cœur de sa stratégie de communication. Elle s’est donc décidée, il y a plus de cinq ans, à faire son entrée sur les réseaux sociaux facebook et twitter. Elle compte maintenant plus de 2 millions de fans sur facebook et plus d’1,6 millions de followers sur twitter. L’année dernière, elle a créé le buzz avec sa campagne choc «  last selfie » sur snapchat. De magnifiques photos d’animaux menacés de disparaitre s’affichaient pendant 10 secondes. Ces photos étaient accompagnées de phrases comme « better take a screenshot, this could be my last selfie » (vous feriez mieux de faire une capture d’écran, ça pourrait être mon dernier selfie) et « don’t let this be my last selfie » (ne laissez pas ce selfie être mon dernier). Ce choix de média n’est, bien sûr, pas anodin. En effet, il a été prouvé que les jeunes étaient plus sensibles aux photos qu’aux textes. Pour toucher encore plus les jeunes, WWF a même décidé de les impliquer dans ses campagnes de communication en créant en concours de campagne print : les « Creative Awards ». La stratégie de communication de WWF lui a permis de faire sa place dans le monde des ONG. En effet,  45% des français la cite spontanément lorsqu’il s’agit de désigner une ONG, associations ou...

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LES BOX CARTONNENT !

Posté par le 5 Juin 2015 dans Marketing, Non classé | 0 commentaires

LES BOX CARTONNENT !

L’accessoire marketing indispensable des marques, séduit de plus en plus les consommateurs. Box surprise L’engouement pour les box est grandissant. Un concept qui attire toujours plus de consommateurs en recherche d’étonnement. S’abonner sans avoir une idée de ce que l’on va recevoir est devenue une mode. Les start-up proposent chaque mois pour tous les budgets (de 19,99€ montant parfois jusqu’à 200€). Des produits soigneusement sélectionnés dans le domaine qu’ils affectionnent : produits de beautés, bijoux, produits des terroirs, vins, jeux vidéo, fleurs etc… Le contenu de la boite reste secret jusqu’à sa sortie afin d’entretenir l’effet de surprise qui tient tant en haleine les destinataires. Le tout dans un joli packaging. Mais alors, pourquoi ce nouveau concept séduit de plus en plus? Les box à conquérir C’est un nouvel outil marketing pour les marques. En effet, ce nouveau concept de consommation est devenu banal et joyeux. Ces box permettent aux marques de proposer leurs produits à des consommateurs qui n’auraient jamais songé  les acheter auparavant. Tout le monde y trouve son compte, les marques font leur promotion et les abonnés se font leurs propres cadeaux. Une idée innovante de la part de Birchbox qui a été le premier à développer ce concept et qui a fait ses preuves puisque le phénomène se multiplie. La e-box C’est simplement par le relais des blogueurs sur les réseaux sociaux et le bouche à oreille que les box se sont faites connaitre. Internet est un véritable média qui contribue à rendre populaire ces box auprès d’un public intéressé et passionné. C’est une chance pour les marques de pouvoir toucher les consommateurs directement chez eux. Cependant, l’engouement pour ce phénomène ne va-t-il pas décroitre trop rapidement, une fois que les placards des abonnés seront prêts craquer ?  ...

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Hand’speaker, ou la langue de deux-mains.

Posté par le 5 Juin 2015 dans Technologie | 0 commentaires

Hand’speaker, ou la langue de deux-mains.

Ce sont cinq étudiants de l’école des mines de Nancy qui ont conçu le « hand’speaker ». Cette invention étonnante : un gant possédant une multitude de capteurs, est capable de « faire parler les sourds et muets ». Ce projet a déjà raflé tous les prix d’innovation (Prix national des entrepreneuriales, prix Startem, prix de la Banque de France du concours Creativ’Est, prix de la créativité du jeu #filmetaboîte). Vous aurez donc compris que cette « main qui parle » permettra enfin au sourd et muets de communiquer plus facilement. L’origine de cette invention découle d’un projet étudiant ARTEM de l’école des mines de Nancy sur le thème « innovation technologique à portée sociale ». C’est sur ce projet qu’ont travaillé Salah Ghamizy et ses camarades de classe : Julian Morel, Tracy Rival, Pierre-Henri Valin, Pierre Bimangu et Eloyse Gingeyne. Ayant pour but de facilité l’interaction et la communication entre les personnes sourdes et les autres individus, ils ont pensé et crée le Hand’speaker. « Nous avons choisi de favoriser l’insertion des malentendants parce qu’à Nancy, nous disposons de linguistes et de spécialistes du langage. Et dans notre entourage, nous connaissons un étudiant qui est sourd-muet » Comme vous le savez certainement, les personnes sourdes ne sont pas nécessairement muettes, mais leur handicap les empêche de s’exprimer correctement à l’oral. Ils utilisent la Langue Française des Signes (LFS), c’est la que toute l’utilité du hand’speaker apparaît. Ce dernier possède une multitude de capteurs à la surface du gant et à différents endroits. Tous ces infimes points permettent d’analyser chaque geste avec une précision hors du commun. Son système donne la possibilité de retranscrire chaque geste en mot sous forme manuscrite sur un Smartphone. Pour répondre, l’interlocuteur parle dans un micro connecté à ce même Smartphone. Les paroles sont écrites dessus, permettant aux personnes malentendantes de vous comprendre. C’est une alternative beaucoup plus simple, plus rapide, et plus naturelle que d’utiliser la LFS jusqu’ici reconnu comme moyen « officiel » de communication. Seul bémol, cette innovation dépend de la technologie et de ses aléas. Dans la finalité, une startup pourrait être créée afin de commercialiser l’appareil. Affaire à suivre.   Thomas...

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